Ma passion pour le cheval
En découvrant l'équitation dite éthologique, je me suis aperçue qu'on pouvait vraiment améliorer la vie de notre cheval au quotidien, que ce soient ceux qui vivent en box, paddock ou pré.
J'ai commencé les stages à La Cense, pour apprendre le travail au sol, le plus souvent bannis en classique, et pour monter autrement.
C'est d'abord apprendre à se remettre en question, pour devenir de plus en plus léger et clair dans ses demandes. Ne plus accuser le cheval, qui souvent n'est pas en cause lors d'exercices.
Mais c'est aussi apprendre à son cheval à ne plus fuir ses craintes, à réfléchir et agir en conséquence.
C'est lui apprendre à vous respecter, (certains chevaux bousculent ou marchent sur les pieds), et à vous faire confiance.
Petit à petit, on développe une connexion si forte avec son cheval, qu'elle devient complicité.
Chaque cheval est différent et si j'utilise la méthode de la Cense, je suis aussi, et avant tout, à l'écoute de l'animal, de son histoire. Là ou le mot éthologie reprend sa signification, étudier son comportement, voir où et comment il vit, ou a vécut.
L'équitation dite « éthologique » n'est pas une discipline à part, elle est un complément des autres équitations, un plus pour le bien être du cheval. C'est pourquoi je lis aussi des livres parlant des expériences qu'ont vécues certaines personnes avec le cheval et ses rapports avec l'homme, des livres qui ne parlent plus que du côté biomécanique de l'animal, mais va au-delà.. Des livres comme : « Le cheval : miroir de nos émotions » d'Isabelle Claude, « Penser cheval » d'Henry Blake, ou encore « Parler aux chevaux autrement » de Carlos Pereira, une approche sémiotique de l'équitation. Il y a également « Nouvelle équitation centrée » de Sally Swift, pour des positions de bien être du cavalier et son cheval.
En aidant toujours d'avantage certains chevaux, par exemple à monter dans un van, à ne plus avoir peur des passages étroits, à simplement reprendre confiance en l'homme, mon envie d'en aider d'autres ne fait que grandir !
Le travail au sol est un bon complément pour le travail monté que ce soit en extérieur, en CSO ou en dressage ou encore pour l'endurance, le TREC, le cross, le complet...
Il peut être effectué avant par exemple, en orientant la séance vers ce qui sera fait monté.
Il peut être effectué si on n'a pas le temps de monter, et dans ce cas, on choisira de travailler une difficulté rencontrée auparavant.
Il peut être effectué pour régler un problème précis ou récurrent.
Je pense que ce travail ne doit pas s'arrêter à des chevaux qui travaillent déjà régulièrement. Il peut être utilisé pour des chevaux en semi retraite, en retraite complète ou en convalescence.
Ils travaillent avec attention et surtout sans ennui ! On ne les fait plus tourner en rond, on les fait bouger, on les intéresse en variant les exercices ! On n'utilise plus un excès d'enrênement pour obtenir que le cheval se place, ou donne une flexion...
On leur permet de garder leur musculature en vieillissant et surtout de garder un bon moral. Ils n'ont plus l'impression d'être abandonnés dans leur pré.
Oui, contrairement à ce qu'on imagine, certains chevaux refusent la «retraite», ils continuent d'éprouver le besoin de travailler !
C'est ce à quoi je me destine, rendre ces chevaux jeunes ou vieux à être heureux avec leur cavaliers (et cavalières).
Vous pouvez me contacter par téléphone au 06 28 35 65 98 ou en utilisant ce formulaire.
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